Les muses de l'orée

Le blog littérataire d'Orel des Bois

26 juin 2009

Les luicoles 2.18

XVIII.

 

 

 

Mais une libellule là sur un nénuphar, et je reviens à toi…

 

Il arrive qu'un être me touche tellement fort qu'en le croisant tout en moi tressaille. J'ai parfois cru avoir trouvé mon trésor derrière un accent de voix qui me rappelait un beau conte. Et ce parfum d'amour que ces mouvements exhalaient ! Qui pouvait me dire alors si ce trouble était la bonne route vers le palais de mon roi ? Car ce n'est que plus tard après les heurts ou un rien me révélant mon égarement, que j'ai su qu'il me faudrait chercher encore. Faut-il fermer les yeux aux étincelles des regards au risque de laisser passer l'âme espérée ?

Juste prendre garde à l’approche d’un faux semblant.

 

 

 

 

 

Posté par oreldesbois à 20:54 - 1. Ecriture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=426951&pid=14216726

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :