26 juin 2009
Les luicoles 2.18
XVIII.
Mais une libellule là sur un
nénuphar, et je reviens à toi…
Il arrive qu'un être me touche
tellement fort qu'en le croisant tout en moi tressaille. J'ai parfois cru avoir
trouvé mon trésor derrière un accent de voix qui me rappelait un beau conte. Et
ce parfum d'amour que ces mouvements exhalaient ! Qui pouvait me dire alors si
ce trouble était la bonne route vers le palais de mon roi ? Car ce n'est que
plus tard après les heurts ou un rien me révélant mon égarement, que j'ai su
qu'il me faudrait chercher encore. Faut-il fermer les yeux aux étincelles des
regards au risque de laisser passer l'âme espérée ?
Juste prendre garde à l’approche d’un
faux semblant.
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