Les muses de l'orée

Le blog littérataire d'Orel des Bois

14 juin 2008

Lecture éthérée

Le Pavillon de l'Aile Ouest m'a emportée au fil des pages...
D'après une nouvelle ancienne datant du IXe siècle, réadaptée pour le théâtre par Wang Shifu, le manhua scénarisé par Guo Guo et dessiné par Sun Jiayu, le long de ses couleurs évanescentes et déliées, révèle une poésie florale, enchanteresse...



PavillonDeLaileOuestLe_31082007_175931



pavillon_aile_ouest_11

Posté par oreldesbois à 21:58 - 4. Inspiration - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


03 juin 2008

Aquarelle

Une petite histoire virtuelle... Avant d'appeler mon blog " Les muses de l'orée ", de le présenter sous la forme actuelle, j'avais à l'idée de le nommer " Une forêt dans les nuages ".

La bannière elle aussi était différente, animaux au regard doux et petite fille au cerf-volant étoilé... J'y ai renoncé pour ouvrir le blog à un lectorat plus large, adultes et enfants, mais j'ai conservé les lapins en image de contact! J'espère avoir fait le bon choix!


banniere1


Posté par oreldesbois à 23:55 - 2. Dessin - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juin 2008

Traverser un désert

De retour après un silence assez conséquent...

Pour deux planches, crayonnées par Esmeralda, illustrations d'un texte court que j'ai écrit il y a belles lurettes, " A la croisée des chemins ". Les planches en couleur, texte ajouté dans les cases blanches, sont publiées dans le fanzine Banhiwé.


desert01

desert02

Texte:

A la croisée des chemins

Je restais longtemps immobile, la tête vide au creux des dunes, incapable de volonté, de la moindre réaction. Je fixais la poussière de la caravane qui s'en allait : elle m’avait amenée là, et déjà se dissipait vers l’horizon comme un mirage… ou un souvenir.

Je doutais. Bien sûr ma destination était fixée maintenant : j’étais résolue à rentrer, chez moi, mais… quelle route suivre ? Comment être sûre que je ne me trahirais pas, distraite par des oasis imaginaires, une illusion de trésor… Trouverais-je le bon chemin sans accident ?

Déjà des vautours aux yeux blancs, perchés sur les quatre directions du panneau de bois, guettaient mon corps sans mouvement. Des contours vagues de chauves-souris improvisaient une danse caduque dans l’air lourd. Les serpents noirs attendaient sous le sable. J’aurais dû le savoir… Des vampires il y en a partout, invisibles ou trop réels, dans le désert.

De l'espoir, de l'espoir! J'appelais au secours dans le silence. Je ne pouvais m'effondrer, me laisser mourir au soleil, après une si longue route. 

Posté par oreldesbois à 19:53 - 1. Ecriture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1